LA PETITE HISTOIRE DE
FLEURDELIX ET LES AFFREUX GAULOIS
LA GENÈSE
C'est en juin 2002 que nos affreux Gaulois Laura et Niki Tchill débarquent à Montréal. Alors que Laura bosse, Niki s'affaire à découvrir la gastronomie québécoise... en particulier, ses bières! Par la même occasion, ils reprennent contact avec Johnny Bunny, Effepy et Sim, rencontrés en Gaule quelques années plus tôt.
Après une séance de Skate arrosée à l'Unibroue (aïe !), Bunny sort sa guitare et commence à enchaîner des titres des Bérus, de La Souris, des Clash et autres Beastie Boys. Dans les vapeurs de houblon, rejoins, par quelques potes; Sim à la batterie, Johnny à la guitare, Niki et Laura au chant; naît, d'un délire disco-punk, la première chanson du futur album: "Qui viendra?" Fleurdelix est né… un mélange entre, le punk, le rap, la disco et l'électro. Bilan, il faut surtout continuer... et deux mois plus tard alors que Niki et Laura reprennent l'avion, le cœur lourd, quatre titres sont bouclés... promis, ils reviendront bientôt!
LA SUITE...
Pendant que les cousins reprennent contact avec la dure réalité parisienne... métro, boulot, Pernod, dodo... Sim tente le coup. La démo est envoyée à trois concours radio québécois et là... bingo! Fleurdelix et les affreux Gaulois se classe 3e au concours, l'Éveil musical de Bavota Communications; deviennent finalistes au concours "Cool Dream" organisé par Cool FM, mais hélas ils sont contraints d'abandonner, ne pouvant offrir une prestation avec la formation complète. Ils seront aussi élus, "Démo du mois" sur Bande à part FM, et désignés gagnant du Gala des Mimis 2003 pour la "Démo qui tue" (prix Étoiles Galaxie de Radio Canada).
En juin 2003, la pièce "À travers le temps" paraît sur la compilation Québec Libre 2, aux côtés de groupes comme eXterio, Capitaine Révolte, Karlof Orchestra, Armand Guindon ainsi que Starbuck et les Impuissants.
Fleurdelix a eu, depuis 2004, plusieurs possibilités de concerts à Montréal, avec entre autres, Loco Locass (qui a même improvisé une séance freestyle mémorable avec le groupe sur la pièce "A travers le temps"), eXterio, Armand Guindon, Les Batteux-Slaques. Ils ont aussi partagé la scène avec les groupes Sans Pression et Psycoze Poetik au parc François-Perrault à l'occasion de la Fête de la Saint-Jean-Baptiste.
L'ALBUM
Le groupe a enregistré à Montréal son premier album "Qui viendra?" (dont les textes, sont parfois teintés d'humour, parfois plus
sérieux traitant entre autres de la pauvreté, de l'individualisme...).
http://www.productionsnouvellefrance.qc.ca/
C'est le vidéo d'une activité complètement pacifique et tranquille dans la localité de Örebro, qui débouche
sur des incidents. Une douzaine de militants(militantes) de la Résistance Nationale Suédoise sont poursuivies par des citadins tolérants (certains d'origine pas européenne), ils sont
guidés par la police jusqu'à ce que cela finirait par être une embuscade et les patriotes se défendent et repoussent l'agression, en provoquant la fuite de ceux qui les quadruplaient par
le nombre.
En pleine campagne de criminalización du NPD, maintenant que le débat sur son ilegalisatión est reouverte, ce document vaut comme un échantillon dans celui qui reste évident de quelle partie proviennent les actes violents.

Près d’un an après les émeutes nationalistes de Budapest où, suite a la révélation des mensonges électoraux du Premier Ministre socialiste, la foule s’était attaquée au bâtiment de la chaîne de télévision MTV à l’appel du Président du HVIM László Toroczkai, le parti identitaire hongrois Jobbik a crée ce samedi 25 août la Magyar Gárda , un groupe paramilitaire qui suivra des camps d’entraînement et qui compte dores et déjà de notables soutiens : Mária Wittner, héroïne de la révolution de 1956 et député du FIDESZ (le parti d’opposition de droite), ou Lajos Für, ancien ministre de la défense du premier gouvernement post-communiste de la Hongrie au début des années 90.
Les premiers membres officiels de la Garde ont prêté serment de défendre la Hongrie sur le plan physique, moral et intellectuel.
La formation militaire de la Magyar Gárda a notamment pour but de préparer les manifestants anti-gouvernementaux à pouvoir faire face aux brutalités policières qui avaient lourdement ensanglanté les manifestations réclamant le départ du Premier Ministre hongrois et la tenue de nouvelles élections.
3000 personnes étaient présentes au rassemblent de lancement à Budapest, tandis que qu’une centaine de militants „anti-fascistes” manifestaient non loin contre cette „milice fasciste” que les libéraux ont assimilé à la Garde de Fer roumaine ou aux Croix Fléchées, le mouvement fasciste hongrois ayant pris le pouvoir en Hongrie en 1944.
Le fait que la totalié des mouvements politiques ait réagi à la création de la Magyar Gárda montre la peur que suscite cette initiative au sein de la classe politique hongroise.
Tandis que le FIDESZ reste relativement neutre par rapport a cette initiative en déclarant simplement que la Magyar Gárda doit rester en conformité avec la loi, les réactions des socialistes et des libéraux ont été beaucoup plus virulentes.
Le Premier Ministre Ferenc Gyurcsány a déclaré que la Hongrie était menacée de devenir un lieu „où la peur règne à la place de la paix et de l’entente”. Soit, c’est son avis. Mais que dire alors de la terreur policière qui sévit en Hongrie contre les patriotes lors de chaque rassemblement identitaire? Que dire de l’assignement à domicile depuis plus de 6 mois du patriote György Budaházy pour avoir dégradé un monument qui glorifie le communisme et l’Armée Rouge en plein centre de Budapest? Que dire de l’acharnement judiciaire que subit László Toroczkai qui encourt toujours une amende de 10.000.000 de forints (40.000 euros) qu’il est bien évidemment incapable de payer ? Enfin, que dire des dizaines de blessés qui ont reçu des balles anti-émeutes tirées en plein visage par des policiers ayant reçu la consigne d’agir avec le maximum de violence ?
En réalité, il se pourrait bien que la vraie peur de Gyurcsány soit de voir son siège de Premier Ministre menacé. On ne s’en plaindra
pas.
Tel est le cri du cœur de Jérôme, un ami d’adolescence de Jonathan Piette, qui a eu le courage de se confier à nous pour une interview.
Nous apprenions il ya quelques jours, un peu tardivement, la mort d’un pompier, suite à une rixe avec deux jeunes racailles … Le silence des médias ne nous a pas empêché de faire un vrai travail de proximité, dans notre désir de porter la voix du peuple. Un jeune homme n’a pas hésité à répondre à nos questions, une manière comme une autre de rendre un hommage à son ami.
Pour plus de précisions sur cette affaire, cliquer ici.
Bonjour ! Pour commencer, pourrais-tu te présenter brièvement ?
Je m’appelle Jérôme, j’ai 22 ans, j’habite la commune de Fleurus.
Comment as-tu connu Jonathan Piette ?
Je l’ai rencontré vers 14-15 ans chez une amie a l’époque où il allai à l athénée Jourdan de Fleurus. Nous-nous côtoyions régulièrement avec de nombreux amis. Il m’a fait découvrir la musique. Par la suite, nos routes se sont un peu séparées … On discutait quand on se voyait, sans plus, car lui était devenu pompier et moi j’ai commencé à avoir des petites amies (entre autres) … Je le revoyais surtout quand il faisait les Gilles !
Comment était-il dans la vie ?
Jonathan était très sympa, et particulièrement balèze … Il pouvait me shotter en une droite (rires) … C’était le genre petit mais costaud ! Il ne se laissait pas faire mais tout en respectant les autres. En plus, il faisait rire comme on dit , il était toujours avec son humour …
D’après toi, est-il possible que son assassinat ait été provoqué parce que, justement, il ne se laissait pas faire devant les provocations ?
C’est possible en effet … Mais en gros je trouve que cette bande de jeunes a été lâche de frapper, avec des armes (chevron) sur deux personnes … Dont l’une qui laisse une petite fille derrière …
Comment as-tu appris la nouvelle ?
C’est l’amie chez qui nous nous-nous étions justement rencontrés plus jeunes qui m’en a parlé .. Elle était très touchée .. Quant à moi, je suis écœuré …
D’après toi … Que méritent les assassins ?
(silence …)
Il faut les pendre ! C’est la perte d’un homme qui exerçait un métier très noble, c’est également un enfant qui va être privé de son papa, et une femme de son homme .. et moi d’un ami ….. tout cela, gratuitement ….
Quels changements, d’après toi, faudrait-il effectuer dans la société pour que des situations inacceptables comme celle-là ne se reproduisent plus ?
L’application de la « tolérance zéro » d ’une part, et la prise de conscience des failles au niveau social, dont les jeunes sont victimes ou … se servent, d’autre part !
As-tu une dernière chose à ajouter ?
Repose en paix suffit je pense …
Nous te remercions pour l’interview que tu as eu le courage de nous accorder … Le Mouvement NATION est solidaire avec toi, tes amis, et la famille de la victime .
… Merci !
(Source: http://www.nation.be)

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