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HEINRICH  "se casse "en vacance

on se retrouve bienôt pour de nouvelle aventure
n'oubliez pas d'ecouter Radio Bandierra Nerra le dimanche soir
et lisez Zentropa
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Lundi 10 septembre 2007
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    L’art vit d’indépendance. Il hait les restrictions. La liberté se confond avec la beauté. Elle a ses lois vivantes, que méconnaît la fausse indépendance.

L’artiste ne dépend ni d’une école, ni d’une coterie. Il ne dépend que de lui-même.

N’imitons du génie que son indépendance. Copier ses idées, c’est les déformer.

Il y a un poncif de l’indépendance. On a vite fait de tomber dans l’extravagance et la bizarrerie, sous prétexte de nouveauté. On nous donne souvent sous le nom d’originalité le contraire même de l’originalité.

L’œuvre et l’artiste sont inséparables. L’indépendance dans l’art exige l’indépendance dans la vie. La vie de l’artiste doit être aussi libre, aussi originale et personnelle que son œuvre. Elle doit être une œuvre d’art.

Aujourd’hui l’indépendance n’existe que chez quelques-uns. La masse a besoin de chaînes pour contenir sa pseudo-inspiration.

Il n’y a plus de conscience esthétique. Il n’y a plus que du bluff et de l’incohérence.

Un art faux et étriqué, à l’usage des médiocres ; un art vivant et humain, créé par les meilleurs pour les meilleurs ; notre époque nous offre ce double spectacle, à la fois douloureux et réconfortant.

Une conception anarchiste de l’art, l’envisageant comme ennemi de toute autorité, comme l’adversaire des lois et des morales, comme l’expression intégrale de l’être libéré de tous les préjugés, est seule possible à notre époque, parce que, seule, elle correspond à la réalité : une œuvre d’art a toujours, à toutes les époques, gêné les habitudes du troupeau, contrarié les appétits de ceux qui le dirigent ou lui obéissent servilement. L’art est l’expression par laquelle l’être manifeste son amour le plus intense de la liberté et de la vie, son besoin d’indépendance absolue, son désir d’une humanité meilleure.

L’attitude de l’artiste, dans la société présente, ne peut être qu’une attitude de révolte.

Les satisfaits et les repus sont de faux artistes : la réclame et le bluff leur suffit. Leur vie est nulle et médiocre comme leur œuvre. Ils conçoivent l’art comme un coin de la politique, ils l’exploitent comme une « mine » ; c’est pour eux une « affaire » ; c’est aussi une façade et une attitude parmi ces êtres qui s’agitent et gesticulent à leur côté.

Nos mœurs artistiques sont au niveau de notre fausse conception de l’art. Nos artistes sont des politiciens, des industriels, des journalistes, sauf des artistes.

Pour un artiste, il n’y a qu’une école : celle de la vertu et de la vie.

Craignons d’opposer, à la coterie des « officiels », la coterie des « indépendants ».

Les œuvres originales ont contre elles l’esprit raisonéiste du public, les usages et la routine. Le public éclate de rire devant une œuvre qu’il ne comprend pas. L’œuvre la plus vivante est toujours incomprise des imbéciles ; est-ce une raison pour la déclarer incompréhensible ?

Faire de « l’action directe » en art, c’est exprimer toute sa pensée, sans se soucier de l’opinion des imbéciles ou des « canons » des pédants.

Le commerce et l’art s’excluent. Faire un tableau pour le vendre, c’est être la proie des financiers et des marchands.

Le génie a toujours des imitateurs. Ils sont maladroits et imprudents.

L’art est aux mains de quelques manitous, impuissants et serviles. La critique doit démasquer leur sénilité.

Gérard de Lacaze-Duthiers, L'Action d'art, n°3, 15 mars 1913.





   

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Lundi 10 septembre 2007
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Samedi 8 septembre 2007
Tandis que les uns détruisent bougés par la haine, ils(elles) construisent les autres.
Tandis que les uns se blottissent, les autres vont avec la haute tête.
Tandis que les uns cachent le bas du visage, les autres portent des drapeaux et étrennent son visage.
Tandis que les uns attaquent sans conviction, les autres se défendent fermement en passant à la contre-attaque.
Tandis que les uns fuient, les autres vainquent.







 

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Samedi 8 septembre 2007
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Samedi 8 septembre 2007

 






Biobetabunker est né en juin 2007 à la suite d’une série d’expériences musicales électroniques individuelles des futurs membres du groupe. Ceux-ci se sont retrouvés dans ce projet. Biobetabunker se définit comme « électro-futuriste ». En ce sens, nous nous inspirons des précurseurs de la musique électronique comme Kraftwerk, Joy Division, Depeche Mode mais aussi de certains contemporains comme Chemical Brothers ou Prodigy. L’autre partie de notre influence, ce sont les airs futuristes des années 20-30 de Luigi Russolo et B. Pratella (fondateurs du Manifeste futuriste sur la musique) qui sont, selon nous, les véritables précurseurs de la musique électronique. Les textes sont eux aussi inspirés du futurisme aux saveurs « d’annunziesques » mais adaptés à notre époque et à nos préoccupations.




 

bbb











 

 

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Samedi 8 septembre 2007



Dr. Karlheinz Weissmann

 
Du symbolisme politique de la couleur noire
Début juillet, en Allemagne, des militants de la NPD manifestaient dans les rues tandis que des contre-manifestants s’y opposaient ; dans ce contexte, les journalistes ont quelquefois évoqué l’émergence d’un « Bloc Noir » de l’extrême droite, dont les symboles ne se distinguent pas aisément de ceux de l’extrême gauche.

Cette explication pourrait nous faire penser que ces journalistes veulent traiter d’un phénomène, observable et récurrent, celui du passage des idées politiques de la gauche à la droite, et vice-versa, ou de l’aveu de Joschka Fischer, ancien ministre des affaires étrangères de la RFA, qui vient de déclarer qu’il lisait Ernst Jünger (« Le combat comme expérience intérieure »), quand il jouait au guérillero dans les rues ; ces journalistes ont peut-être aussi voulu dire que les extrêmes finissent toujours par se rejoindre. En fait, « Bloc Noir » ou non, l’analyse nous démontre que la couleur noire a été le signe de la gauche révolutionnaire comme de la droite révolutionnaire.

Chronologiquement, l’usage du noir, comme signe politique, a d’abord été le fait de la gauche : lors de la Révolution de Juillet à Paris en 1830, on n’a pas seulement vu les partisans du drapeau « rouge » s’opposer aux partisans du drapeau tricolore ; au sein même de la fraction la plus radicale, émergea, à l’époque, un mouvement anarchiste, au sens le plus strict du terme, qui fit du noir sa couleur de prédilection. En 1848, Bakounine se range tout naturellement derrière un drapeau noir. Lors de la Commune, en 1871, des éléments très radicaux font à leur tour usage d’un drapeau noir.

Depuis les années 1880, des groupes anarchistes commencent à s’organiser dans bon nombre de pays européens et aux Etats-Unis : ce courant s’identifie à la couleur noire. On en vient alors à considérer, partout, que le noir est la couleur des anarchistes ; c’est donc en noir que combattent les troupes de Nestor Makhno après la première guerre mondiale pour une Ukraine indépendante. Les milices anarchistes espagnoles choisissent aussi le noir pendant la guerre civile de 1936-39.

Au cours du vingtième siècle, l’anarchisme perd rapidement de son importance. Son drapeau noir tombe dans l’oubli. Il ne renaîtra que lors de la révolte étudiante des années 60, d’abord aux Etats-Unis, ensuite dans le monde entier.

Les anarchistes interprètent l’usage du noir par leurs militants de manières différentes : les uns prétendent qu’ils reprennent un symbole traditionnel de protestation ; d’autres affirment qu’il s’agit du noir du deuil porté en souvenir des combattants tombés pour la Commune en 1871. D’autres encore, comme Howard Ehrlich, émettent la thèse que le drapeau noir représente la « négation de toutes les couleurs », et est donc le symbole du refus de toutes les formes de domination exercées sur l’homme.

Bien entendu, les anarchistes ne peuvent pas revendiquer le monopole du drapeau et de la couleur noirs : pendant l’entre-deux-guerres, il y eut des mouvements nationalistes qui choisirent cette couleur symbolique parce qu’elle recelait, à leur yeux, une dynamique révolutionnaire. Ce fut surtout le cas des fascistes italiens qui défilaient en chemises noires et portaient des drapeaux, fanions et étendards noirs.

Rien n’est clair quant à l’origine de la chemise noire. La thèse la plus plausible est qu’elle provient des uniformes des « arditi », unités d’élite italiennes de l’armée de terre, dont les soldats, après la Grande Guerre, ont souvent rejoint les partisans de Mussolini. Les « arditi » préféraient les chemises noires sous leurs vestes d’uniforme, parce que celles-ci leur donnaient un aspect particulièrement terrifiant. A rebours d’une thèse qui a également été émise, je ne pense pas que les fascistes aient choisi des chemises noires parce que les ouvriers d’Emilie-Romagne en portaient traditionnellement.

Beaucoup de petites formations fascistes reprennent la chemise noire à partir des années 20, copiant ainsi leur modèle italien. En Allemagne, la NSDAP préférait le brun pour les uniformes de ses formations politiques (même si les SS, avec leurs uniformes entièrement noirs, disaient appartenir au « Schwarzes Korps », au « Corps Noir »). Pourquoi avoir choisi le brun ? Sans doute parce que le noir avait déjà été accaparé par des mouvements nationaux révolutionnaires concurrents des nationaux-socialistes.

Immédiatement après la première guerre mondiale, les nationalistes, dans le Reich allemand, avaient hissé des drapeaux noirs pour protester contre les clauses du Traité de Versailles. Durant les années 20, bon nombre de groupes et groupuscules adoptent le noir comme symbole, notamment sous l’influence d’Arthur Moeller van den Bruck. Les principaux groupes qui optèrent pour le noir sont les fédérations de jeunesse (Jugendbünde), le Landvolkbewegung (Le mouvement du peuple des campagnes) et le mouvement « Widerstand » (= Résistance) du théoricien national révolutionnaire Ernst Niekisch. La dissidence de la NSDAP, que l’on a appelée le « Front Noir », utilisa aussi un drapeau noir.

Après la seconde guerre mondiale, les emblèmes noirs disparaissent presque totalement. Ils ne reviendront que dans les années 90, quand des « Kameradschaften » militantes de l’extrême droite réapparaissent dans les rues d’Allemagne : elles ont puisé, pour créer leurs symboles, dans les vieux fonds des traditions nationalistes. Elles ont découvert que le noir y avait eu son importance. D’où la notion de « Bloc Noir ». Ce « Bloc Noir » utilise le noir dans des variantes vestimentaires à la mode : sweat-shirts à capuchon, casquettes de base-ball, lunettes solaires noires ou à miroir.

 





Article paru dans « Junge Freiheit », Berlin, n°30/2007.

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Vendredi 7 septembre 2007
CHAPITRE XII
Des moeurs. _ De celles de la jeunesse .


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VI.Ils ont le gôut des honneurs, ou, plutôt, de la victoire; car la jeunesse est avide de supériorité, et la victoire en est une. Ils tiennent plus à ces deux avantages qu'à celui  des richesses, ou, plutôt, ils n'ont aucunement l'amour des richesses, n'en ayant pas encore éprouvé le besoin, comme l'exprime l'apophtegme de Pittacus sur Amphiaraüs.
...
VIII. Ils sont enclins à l'espérance; cela vient de ce que la nature donne de la nature donne de la chaleur à la jeunesse, comme aux gens abreuvés de vin , ...Ils vivents surtous d'espérance, car l'espérance a trait à l'avenir, et le souvenir au passé; or, pour les jeunes gens le passé est encore peu de chose, et l'avenir beaucoup.
...
IX. Ils sont plus braves, car ils ont prompts à s'emporter et ont bon espoir; le premier de ces traits de caractère fait que l'on n'a pas peur, et le second donne de l'assurance. En effet, on n'a jamais peur quand on est colère, et l'espoir d'obtenir un bien rend téméraire.
...
XIII. Ils ont le gôut de l'amitié et de la camaraderie plus que les autres âges, parce qu'ils se plaisent a la vie commune que rien n'est encore apprécié par eux au point de vue de l'intérêts; par conséquent leur amis non plus.
...
XVI. Ils aiments à rire, et c'est pour cela qu'ils plaisantent, car la plaisanterie est une pertinence polie.
...

Aristote Rhétorique




  
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Mercredi 5 septembre 2007
Résumée de la manifestation du 1 er septembre contre les guerres impérialistes à Dortmund avec le soutien de Jeune Nation   et d'après leur site



Le 1er septembre plusieurs militants de Jeune Nation se sont rendus à la journée contre les guerres impérialistes à Dortmund. Nos militants ont pu constater le réveil de la résistance européenne. Plus de 500 nationalistes autonomes se sont retrouvés à Dortmund pour faire entendre leurs voix. La marée noire scandait des slogans comme « A bas le capitalisme ! » « Non aux guerres impérialistes ! » « Nationalisme au lieu de mondialisation ».

Cette nouvelle génération de résistants nationaux qui est en train de se construire à travers toute l’Europe montre que nous pouvons aussi bien être pour le socialisme que pour le nationalisme. Etre nationaliste ce n’est pas uniquement être contre l’immigration. Etre nationaliste c’est avant tout avoir des valeurs, c’est s’intéresser à la politique et c’est prendre le temps de descendre dans les rues et pas juste s’exciter derrière un pc.

Samedi, alors que la résistance triomphait dans les rues de Dortmund et que les gens aux fenêtres nous applaudissaient, la contre manifestation des antifascistes a fini en émeute. Lors de la manif, seul quelques pitoyables gauches alternatifs de 12 ans ont pu être aperçus bien à l’abri derrière des centaines de policiers. Les autres, ces fameux antifascistes autonomes étaient trop occupés à se mettre dans la gueule les uns et les autres. Les uns voulaient porter des drapeaux états-uniens et israéliens, mais cela ne plaisait pas aux autres gauches autonomes qui se sont précipités pour les leur arracher. La manifestation de la gauche antifasciste s’est terminée très vite en bagarre générale et la police a chargé dans le tas.

   

 

Une fois de plus la résistance nationale a montré à tout le monde que la rue nous appartient et que plus rien ne pourra nous arrêter. Notre temps est venu, une nouvelle génération de nationalistes s’est formée et ensemble nous marcherons vers une Europe des peuples, sociale et nationale.

 

 

 

 

 











  

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Mardi 4 septembre 2007

À compter du 3 septembre, le lundi et le jeudi de 14h à 16h., écoutez en direct l’émission de Radio Bandera Nera Canada. Ce lundi, l’émission aura pour thème la scène politique portugaise et la symbolique politique de la couleur noire. Ne ratez pas non plus l’émission en français « Tuons le clair de lune » diffusée le dimanche à 22h. Et surtout, rappelez-vous que RBN diffuse 24h/24h… plus d’excuse pour ne pas écouter!









 
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Lundi 3 septembre 2007
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Samedi 1 septembre 2007




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Samedi 1 septembre 2007
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«Ce qu'il convient à une fille chrétienne de scavoir». 1618

"Les soeurs seront obligées d'instruire gratuitement les petites filles, premièrement dans la piété et la vertu en leur apprenant ce qu'il convient à une fille chrétienne de scavoir, c'est-à-dire l'abrégé de la doctrine chrétienne, la manière d'examiner sa conscience, de confesser ses péchés, de communier, d'entendre la messe de piété, de chanter des cantiques spirituels, de fuir le péché et les occasions du péché, de pratiquer les vertus et les oeuvres de miséricorde de régler une maison, de remplir enfin tous les devoirs de la vie chrétienne. Ensuite pour les attirer à leur école et les détourner des écoles de l'erreur et du vice, elles leur apprendront les premiers éléments de la lecture et de l'écriture, puis à travailler de différentes manières avec l'aiguille, et autres ouvrages honnêtes, qui conviennent à des filles chrétiennes."

Source: Extrait de la Bulle du Pape Paul V, du 5 février 1618, par laquelle il confirme l'institut de Sainte Ursule.

Cité in : Aa. Vv., "En attendant le prince charmant. L'éducation des jeunes filles à Genève, 1740-1970", Genève, 1997, pg. 64.
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Samedi 1 septembre 2007
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Vendredi 31 août 2007
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Vendredi 31 août 2007


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Tous les mardi et jeudi de 14h a 16h
et le dimanche a partir de 22h
écoutez Radio Bandiera Nera !!!





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