
HEINRICH "se casse "en vacance
on se retrouve bienôt pour de nouvelle aventure
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L’art vit d’indépendance. Il hait les restrictions. La liberté se confond avec la beauté. Elle a ses lois vivantes, que méconnaît la fausse indépendance.
L’artiste ne dépend ni d’une école, ni d’une coterie. Il ne dépend que de lui-même.
N’imitons du génie que son indépendance. Copier ses idées, c’est les déformer.
Il y a un poncif de l’indépendance. On a vite fait de tomber dans l’extravagance et la bizarrerie, sous prétexte de nouveauté. On nous donne souvent sous le nom d’originalité le contraire même de l’originalité.
L’œuvre et l’artiste sont inséparables. L’indépendance dans l’art exige l’indépendance dans la vie. La vie de l’artiste doit être aussi libre, aussi originale et personnelle que son œuvre. Elle doit être une œuvre d’art.
Aujourd’hui l’indépendance n’existe que chez quelques-uns. La masse a besoin de chaînes pour contenir sa pseudo-inspiration.
Il n’y a plus de conscience esthétique. Il n’y a plus que du bluff et de l’incohérence.
Un art faux et étriqué, à l’usage des médiocres ; un art vivant et humain, créé par les meilleurs pour les meilleurs ; notre époque nous offre ce double spectacle, à la fois douloureux et réconfortant.
Une conception anarchiste de l’art, l’envisageant comme ennemi de toute autorité, comme l’adversaire des lois et des morales, comme l’expression intégrale de l’être libéré de tous les préjugés, est seule possible à notre époque, parce que, seule, elle correspond à la réalité : une œuvre d’art a toujours, à toutes les époques, gêné les habitudes du troupeau, contrarié les appétits de ceux qui le dirigent ou lui obéissent servilement. L’art est l’expression par laquelle l’être manifeste son amour le plus intense de la liberté et de la vie, son besoin d’indépendance absolue, son désir d’une humanité meilleure.
L’attitude de l’artiste, dans la société présente, ne peut être qu’une attitude de révolte.
Les satisfaits et les repus sont de faux artistes : la réclame et le bluff leur suffit. Leur vie est nulle et médiocre comme leur œuvre. Ils conçoivent l’art comme un coin de la politique, ils l’exploitent comme une « mine » ; c’est pour eux une « affaire » ; c’est aussi une façade et une attitude parmi ces êtres qui s’agitent et gesticulent à leur côté.
Nos mœurs artistiques sont au niveau de notre fausse conception de l’art. Nos artistes sont des politiciens, des industriels, des journalistes, sauf des artistes.
Pour un artiste, il n’y a qu’une école : celle de la vertu et de la vie.
Craignons d’opposer, à la coterie des « officiels », la coterie des « indépendants ».
Les œuvres originales ont contre elles l’esprit raisonéiste du public, les usages et la routine. Le public éclate de rire devant une œuvre qu’il ne comprend pas. L’œuvre la plus vivante est toujours incomprise des imbéciles ; est-ce une raison pour la déclarer incompréhensible ?
Faire de « l’action directe » en art, c’est exprimer toute sa pensée, sans se soucier de l’opinion des imbéciles ou des « canons » des pédants.
Le commerce et l’art s’excluent. Faire un tableau pour le vendre, c’est être la proie des financiers et des marchands.
Le génie a toujours des imitateurs. Ils sont maladroits et imprudents.
L’art est aux mains de quelques manitous, impuissants et serviles. La critique doit démasquer leur sénilité.
Gérard de Lacaze-Duthiers, L'Action d'art, n°3, 15 mars 1913.
Article paru dans « Junge Freiheit », Berlin, n°30/2007.
Le 1er septembre plusieurs militants de Jeune Nation se sont rendus à la journée contre les guerres impérialistes à Dortmund. Nos militants ont pu constater le réveil de la résistance européenne. Plus de 500 nationalistes autonomes se sont retrouvés à Dortmund pour faire entendre leurs voix. La marée noire scandait des slogans comme « A bas le capitalisme ! » « Non aux guerres impérialistes ! » « Nationalisme au lieu de mondialisation ».
Cette nouvelle génération de résistants nationaux qui est en train de se construire à travers toute l’Europe montre que nous pouvons aussi bien être pour le socialisme que pour le nationalisme. Etre nationaliste ce n’est pas uniquement être contre l’immigration. Etre nationaliste c’est avant tout avoir des valeurs, c’est s’intéresser à la politique et c’est prendre le temps de descendre dans les rues et pas juste s’exciter derrière un pc.
Samedi, alors que la résistance triomphait dans les rues de Dortmund et que les gens aux fenêtres nous applaudissaient, la contre manifestation des antifascistes a fini en émeute. Lors de la manif, seul quelques pitoyables gauches alternatifs de 12 ans ont pu être aperçus bien à l’abri derrière des centaines de policiers. Les autres, ces fameux antifascistes autonomes étaient trop occupés à se mettre dans la gueule les uns et les autres. Les uns voulaient porter des drapeaux états-uniens et israéliens, mais cela ne plaisait pas aux autres gauches autonomes qui se sont précipités pour les leur arracher. La manifestation de la gauche antifasciste s’est terminée très vite en bagarre générale et la police a chargé dans le tas.
Une fois de plus la résistance nationale a montré à tout le monde que la rue nous appartient et que plus rien ne pourra nous arrêter. Notre temps est venu, une nouvelle génération de nationalistes s’est formée et ensemble nous marcherons vers une Europe des peuples, sociale et nationale.



À compter du 3 septembre, le lundi et le jeudi de 14h à 16h., écoutez en direct l’émission de Radio Bandera Nera Canada. Ce lundi, l’émission aura pour thème la scène politique portugaise et la symbolique politique de la couleur noire. Ne ratez pas non plus l’émission en français « Tuons le clair de lune » diffusée le dimanche à 22h. Et surtout, rappelez-vous que RBN diffuse 24h/24h… plus d’excuse pour ne pas écouter!

«Ce qu'il convient à une fille chrétienne de scavoir». 1618
"Les soeurs seront obligées d'instruire gratuitement les petites filles, premièrement dans la piété et la vertu en leur apprenant ce qu'il convient à une fille chrétienne de scavoir, c'est-à-dire l'abrégé de la doctrine chrétienne, la manière d'examiner sa conscience, de confesser ses péchés, de communier, d'entendre la messe de piété, de chanter des cantiques spirituels, de fuir le péché et les occasions du péché, de pratiquer les vertus et les oeuvres de miséricorde de régler une maison, de remplir enfin tous les devoirs de la vie chrétienne. Ensuite pour les attirer à leur école et les détourner des écoles de l'erreur et du vice, elles leur apprendront les premiers éléments de la lecture et de l'écriture, puis à travailler de différentes manières avec l'aiguille, et autres ouvrages honnêtes, qui conviennent à des filles chrétiennes."
Source: Extrait de la Bulle du Pape Paul V, du 5 février 1618, par laquelle il confirme l'institut de Sainte Ursule.
Cité in : Aa. Vv., "En attendant le prince charmant. L'éducation des jeunes filles à Genève, 1740-1970", Genève, 1997, pg. 64.
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